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SYLVIE LÉCUYER - GÉRARD DE

 

LE VALOIS DE GÉRARD DE NERVAL

ENQUÊTE SUR L'ASCENDANCE MATERNELLE

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LE FIEF DE NERVAL

En 1841, Nerval connaît une première crise nerveuse grave. Il est interné en février et mars à la maison de santé de Madame Sainte Colombe, rue de Picpus à Paris, puis de nouveau en mars chez le docteur Esprit Blanche à Montmartre. C’est là qu’il compose un document généalogique extraordinaire, récapitulatif de sa double ascendance paternelle et maternelle. Du côté maternel s’inscrivent dans la terre de Mortefontaine en Valois les noms de Begat, ou Bega,Olivier, Boucher et Laurent.

Un secteur du feuillet est spécifiquement consacré à la seigneurie de Mortefontaine, avec la succession historique de ses propriétaires, où l'on reconnaît les noms du président au Parlement Louis Le Peletier, de Joseph Bonaparte, qui acquit le domaine en 1798, du prince de Condé et de la baronne de Feuchères.

Au-dessous, le fief de Nerval, vassal de la seigneurie de Mortefontaine, s'enracine dans le granit et la terre de Nerval ou Nerva, du nom, dit Nerval dans Promenades et Souvenirs, de l'empereur romain Nerva qui avait implanté là un camp militaire. Le fief est topographiquement situé entre Plailly et La Chapelle-en-Serval, propriété "aujourd'hui" de la commune de Neufmoulins et de Mme de Villeneuve. Les modestes parcelles du lieu-dit le Clos Nerval, près de Mortefontaine, dont les registres de propriétés montrent qu'elles furent acquises par les Boucher et Pierre Charles Laurent, sont le point de départ du rêve d'enracinement dans cette terre du Valois qui obsède Nerval jusqu'à la fin de sa vie.

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LES OLIVIER : DE DAMPIERRE À MORTEFONTAINE

On peut suivre l'histoire de la famille Olivier à Dampierre (Seine-et-Oise) sur trois générations depuis le début du XVIIe siècle. Aux origines des registres paroissiaux de Dampierre on trouve le nom de Pierre Olivier, chaudronnier, décédé en 1651. Ses fils Jean, Michel et Pierre sont en étroit rapport avec le personnel du château: le premier-né de Michel a pour parrain Hélie Girard fontainier du duc de Chevreuse; un enfant de Pierre Olivier et Jeanne Forget, a pour parrain Isaac Lagot, "garde des plaisirs de Monseigneur le duc de Chevreuse"; un autre a pour parrain Pierre Ravigneau "vigneron de la vigne de monseigneur le duc de Chevreuse", un autre enfin a pour parrain Antoine Friquet, concierge du château de Dampierre, charge très importante. Il est donc probable que Pierre Olivier exerçait également des fonctions au service du duc de Chevreuse.

Arrêtons-nous un instant sur Antoine Friquet, qui nous apporte probablement la clé du nom de Bega, peintre flamand du XVIIe siècle, lointain aïeul, nous dit Nerval à plusieurs reprises. Antoine Friquet, concierge du château de Dampierre, est le frère de Jacques Friquet de Vaurose, peintre ordinaire du roi, élève de Sébastien Bourdon, qui travailla notamment à la décoration monumentale de l'Hôtel des Invalides à Paris. Son nom fut oublié au XVIIIe siècle, et son oeuvre fut souvent attribuée au peintre d'origine flamande Van der Meulen. Jacques Friquet est venu à plusieurs reprises à Dampierre, sans doute y a-t-il travaillé comme peintre, son nom et sa signature apparaissent sur les registres paroissiaux de Dampierre, notamment à l'occasion du mariage de son frère Antoine en 1673. En 1678, sa fille Catherine meurt en nourrice à Dampierre, chez un dénommé Pierre Breja, piqueur des équipages du duc de Chevreuse. Breja / Bega "peintre flamand mort il y a plus d'un siècle", associé de façon récurrente à une "maison du garde"... Ne peut-on imaginer que la mémoire familiale a gardé la trace de cette proximité, et, plus concrètement ait conservé des esquisses ou des gravures (Jacques de Vaurose est peintre et graveur) données par l'artiste au père nourricier de son enfant, données ensuite par celui-ci à Pierre Olivier? Le nom, mal transmis ou mal retenu par une mémoire d'enfant (Gérard n'a que sept ans quand il quitte la maison de Mortefontaine où il dit avoir vu ces tableaux) peut ressurgir, quelque peu déformé. Le nom occupe sa mémoire avec une certaine instabilité graphique (Bega / Begat) et phonique: en 1841, Nerval fait précéder le récit des Amours de Vienne d'une lettre fictive d'un personnage qu'il nomme de Bregeas.

Le couple de Pierre Olivier et Jeanne Forget donne naissance à dix enfants, dont Jean est le petit dernier, baptisé le 2 mars 1678, à Dampierre. Notons enfin avant de quitter Dampierre que le nom de Boucher y est attesté, dans une assez grande proximité avec la famille Olivier, sans qu'il soit possible de déterminer le lien qui les unit à la branche des Boucher de Mortefontaine.

Jean Olivier suit l’exemple paternel en entrant au service du seigneur de Mortefontaine comme garde-chasse, puis, peut-on lire sur l'acte de mariage de sa fille, "garde des plaisirs de Madame la Présidente Le Peletier". Le seigneur du domaine de Mortefontaine est alors Jacques Louis Le Peletier, marquis de Montméliant, qui a épousé en 1726 Marie Louise Feydeau. Jean Olivier est témoin à l’inhumation de Marie Louise Le Peletier, premier enfant des seigneurs de Mortefontaine, décédée à sept mois le 19 août 1727. À partir de 1728, Jean Olivier est également marchand cabaretier à Mortefontaine. Le 17 février 1721, il a épousé, à Mortefontaine Marie Catherine Carillon. De ce mariage naissent plusieurs enfants, dont Pierre, le 16 septembre 1723, et Marie Marguerite, le 19 juillet 1729.

C’est par Marie Marguerite que les Olivier vont s’allier à la famille Boucher de Mortefontaine. Le 24 février 1756, elle épouse à Mortefontaine Adrien Joseph Boucher, voiturier et cabaretier, originaire d'Estrées-Saint-Denis et demeurant à Fontaine-Chaalis. De ce mariage naîtront Marie Marguerite Victoire en 1757 et Antoine en 1759, grand-mère et grand-oncle de Nerval, tous deux mentionnés sur son arbre généalogique.

Voici quelques actes pour les curieux de généalogie:

acte de baptême de Jeanne Olivier, 3e enfant de Pierre Olivier et Jeanne Forget, le 16 janvier 1676 à Dampierre. Son parrain est Antoine Friquet, concierge du château de Dampierre.

acte de décès de Catherine Friquet, fille du peintre Jacques Friquet de Vaurose, en nourrice chez Pierre Breja à Dampierre, le 12 août 1678. Antoine Friquet, son oncle, concierge du château de Dampierre, est témoin.

acte de baptême d’Isaac Olivier, 4e enfant de Pierre Olivier et Jeanne Forget, le 28 février 1677 à Dampierre. Son parrain est Isaac Lagot garde des plaisirs de Monseigneur le duc de Chevreuse.

acte de baptême de Jean Olivier, 10e enfant de Pierre Olivier et Jeanne Forget, le 2 mars 1687. C'est lui qui quittera Dampierre pour entrer au service de Louis Le Peletier, seigneur de Mortefontaine

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LES BOUCHER : D'ESTRÉES-SAINT-DENIS À ERMENONVILLE, PUIS MORTEFONTAINE

La lignée des Boucher dont est issue la grand-mère de Nerval est originaire d'Estrées-Saint-Denis, dans l'Oise. Le mariage, le 29 janvier 1689, de François Boucher et Marie Commelin, à Estrées-Saint-Denis, est enregistré sans aucune indication d'âge ou de profession. Pas davantage de précision sur l'acte de baptême d'Adrien François Boucher, le 30 juin 1704.

L'acte de mariage d'Adrien François, le 21 juillet 1733, à Ermenonville, avec Marie Marguerite Duhamel, veuve de Pierre Brimeur, boucher de profession à Ermenonville, est plus explicite: le futur époux demeure "depuis plusieurs années" à Fontaine-Chaalis. Ce village, alors appelé Fontaine-Cornu, est proche d'Ermenonville et Mortefontaine. On peut donc penser qu'Adrien François (qui déclare sur l'acte de mariage ne pas savoir signer) a voulu se rapprocher d'une autre branche de la famille Boucher, qui occupe alors à Mortefontaine une position sociale plus élevée. Un acte en particulier a dû attirer l'attention de Nerval s'il a feuilleté ces registres (et il est hautement probable qu'il l'a fait), et a pu lui inspirer l'extrapolation "gentilhomme du duc de Bourbon" de sa Généalogie. Il s'agit de l'acte de baptême de Guillaume Boucher le 2 novembre 1728, à Mortefontaine. L'enfant est le fils de Jean Boucher, "garennier", et de Jeanne Foy. Il a pour parrain Guillaume Aubry, "garde des plaisirs de son altesse Monseigneur le duc de Bourbon". Ici encore, ce nom a dû attirer l'attention de Nerval qui note sur sa Généalogie, tout en haut de la branche maternelle: "gentilhomme du duc de Bourbon".

L'acte de baptême de son fils Adrien Joseph Boucher, à Ermenonville le 21 novembre 1735, montre qu'Adrien François Boucher a repris le commerce de Pierre Brimeur, et que le rêve d'ascension sociale se réalise, puisque le parrain de l'enfant est un notable, "notaire royal et procureur fiscal de M. le vicomte d'Ermenonville".

Adrien Joseph Boucher épouse Marie Marguerite Olivier le 4 février 1756 à Mortefontaine.

acte de baptême d'Adrien François, fils de François Boucher et Marie Commelin, le 30 juin 1704 à Estrées-Saint-Denis (Oise)

acte de mariage d'Adrien François Boucher et Marie Marguerite Duhamel, le 21 juillet 1733 à Ermenonville. Adrien François demeure à Fontaine-Chaalis "depuis plusieurs années". Ne sachant pas écrire, il marque le registre d'une croix. Son épouse Marie Marguerite Duhamel habite à Ermenonville, elle est veuve de Pierre Brimeur, "boucher de cette paroisse".

acte de baptême de Guillaume Boucher, fils de Jean Boucher et Jeanne Foy, le 2 novembre 1728, à Mortefontaine. Son parrain est "garde des plaisirs de son altesse le duc de Bourbon".

acte de baptême d'Adrien Joseph Boucher, fils d'Adrien François Boucher et Marie Marguerite Duhamel, le 21 novembre 1735, à Ermenonville. Le père, Adrien François, est "marchand boucher". Le parrain est "marchand de bois et hôtelier en ce lieu", la marraine est l'épouse de "Maître Nicolas De Duc, notaire royal et procureur fiscal de M. le vicomte d'Ermenonville".

acte de mariage d'Adrien Joseph Boucher, fils d'Adrien François Boucher et Marie Marguerite Olivier, le 24 février 1756, à Mortefontaine. Jean Olivier, père de Marie Marguerite, est "garde des plaisirs de Mme la première présidente Le Peletier".

acte de baptême de Marguerite Victoire Boucher, fille d'Adrien Joseph Boucher et Marie Marguerite Olivier, le 4 mars 1757, à Mortefontaine. Adrien Joseph est voiturier cabaretier. Le parrain de l'enfant est Pierre Olivier, son oncle, qui lèguera à sa filleule le clos Nerval.

acte de baptême d'Antoine Boucher, fils posthume d'Adrien Joseph Boucher et Marie Marguerite Olivier, le 17 novembre 1759, à Mortefontaine. Antoine Boucher n'a pas connu son père, comme son petit-neveu Gérard n'a pas connu sa mère.

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LA MAISON DE L'ONCLE BOUCHER ET LE CLOS NERVAL

Pierre Olivier avait acheté le 30 octobre 1793 plusieurs terres, dont quelques parcelles du lieu-dit le clos Nerval, tout près de Mortefontaine. Mort sans enfants à Paris en 1796, il lègue ses biens à son neveu Antoine (1759-1820), et à sa nièce et filleule Marie Marguerite Victoire (1757-1828), à qui reviennent les parcelles du clos Nerval.

Au moment où il recueille son petit-neveu, Antoine Boucher est marié avec Jeanne Robquin, et père de deux enfants. Il habite à Mortefontaine la maison auberge épicerie où vécurent avant lui Jean puis Pierre Olivier. La maison et son jardin, qui jouxtent le petit parc du château, occupent, d'après les registres de propriétés, les parcelles E 26 et 30, un peu au-delà de la fontaine en allant vers Plailly. Gérard a assisté là au mariage de sa jeune tante Marie Antoinette Élise avec Jean Dufrénoy, voiturier à Louvres, le 23 septembre 1812. Antoine Boucher est également propriétaire à cette date d'une parcelle au lieu-dit les Uzelles, parcelle E 222. Il meurt le 29 mai 1820, endetté et laissant à ses héritiers une succession malaisée. La maison est vendue par les époux Dufrénoy, mais louée quelque temps par eux, puis revendue en 1825, et finalement acquise en 1835 par la baronne de Feuchères qui l'intègre au domaine de Mortefontaine. Le corps de logis qui longeait la rue est détruit pour construire le mur d'enceinte du parc. Est-ce la maison qu'a photographiée A. Marie vers 1910? Les recoupements avec le descriptif de l'inventaire de succession établi en 1820 permettent d'en douter.

Quoi qu'il en soit, cette maison de la petite enfance a laissé dans la mémoire de Nerval un souvenir très vif qui apparaît dans Sylvie, dans Promenades et Souvenirs, et nourrit l'onirisme d' Aurélia.

Les parcelles E 26 et 30 du cadastre de Mortefontaine (établi en 1810), la maison supposée d'Antoine Boucher, selon Aristide Marie qui a pris ces photos avant 1914, et le mur d'enceinte actuel du parc à l'emplacement où se trouvait la maison.

Le plan du clos Nerval sur le cadastre de Mortefontaine. Le clos est limité à gauche par la Haie de Nerval, qui existe toujours, et comprend une partie de terres cultivables (aujourd'hui un pré où l'on élève des chevaux), et une partie de bois.

Au-dessous, l'état actuel de la Haie, du Clos et du Bois de Nerval.

 

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MORTEFONTAINE ET LE CLOS NERVAL DEVENU LE CHAMP DES MORTS DE NERVAL

Marie Jeanne Robquin et Antoine Boucher sont décédés tous deux dans la maison auberge de Mortefontaine, à quelques semaines de distance, la première le 19 février 1820 et le second le 29 mai 1820. On voit encore la tombe des Boucher au cimetière de Mortefontaine.

MargueriteVictoire Boucher, soeur d'Antoine, avait épousé le 5 novembre 1782, à Mortefontaine, Pierre Charles Laurent, originaire de Laffaux, dans l'Aisne. Nerval a donné de cette union une image toute biblique dans Promenades et Souvenirs, rapprochant ainsi son grand-oncle Boucher et son grand-père Laurent dans une même vénération pour la terre de Nerva. Au moment de son mariage, Pierre Charles Laurent est déjà au service de la famille Lepeletier, rue de Nazareth, à Paris. Le premier enfant, Pierre Louis, naît à Mortefontaine le 12 décembre 1783. Le couple vient ensuite s'installer à Paris, 23 rue Coquillière, où naissent sans doute leurs deux filles, Marie Antoinette Marguerite (la mère de Nerval) et Eugénie, pour lesquelles les actes de naissance n'ont été retrouvés ni à Paris ni à Mortefontaine.

Marguerite Victoire Boucher est décédée à Paris, le 12 août 1828, sa fille Eugénie deux ans plus tôt, le 28 août 1826. Leurs restes furent transférés depuis le cimetière Montmartre à Paris, au clos Nerval, le 11 septembre 1836.Le registre paroissial de Mortefontaine qui mentionne la nouvelle inhumation ne dit rien de Pierre Charles Laurent, lui aussi enterré au cimetière de Montmartre à Paris le19 janvier 1834.

Mortefontaine devient ainsi le lieu de repos de ceux qui ont entouré la petite enfance de Nerval.

acte de mariage d'Antoine Boucher et Marie Jeanne Robquin, le 27 février 1783, à Mortefontaine. Antoine Boucher réside alors à Paris, paroisse Saint-Jacques-de- la-Boucherie, il est maçon. Marie Jeanne Robquin a 38 ans "environ", elle est veuve de François Corbie, clerc et maître d'école de Marly-la-ville, diocèse de Paris, et mère de quatre fils de son premier mariage. C'est elle qui apportera de quoi ouvrir une épicerie dans la maison de Mortefontaine, jusqu'ici cabaret.

acte de baptême de Pierre Louis Laurent, fils de Pierre Charles Laurent et Marguerite (Victoire) Boucher, le 15 décembre 1783 à Mortefontaine. Sa marraine est sa tante Marie Louise Agnès Laurent, qui habite à Paris, rue de Buci, paroisse Saint-Sulpice. Son parrain est son oncle Pierre Olivier, qui demeure également à Paris, Cloître-Notre-Dame, paroisse Saint-Denis-du-pas. Pierre Olivier est déjà le parrain de la mère, Marguerite Victoire Boucher. Il signe le registre de son nom et de son prénom. Ce n'est pas tout à fait un "hasard" si Nerval est né à Paris. En fait, une bonne partie de sa famille maternelle y demeurait déjà depuis deux générations.

On découvre avec quelque étonnement, en dépouillant l'état civil de Mortefontaine, que pendant la Révolution, Antoine Boucher fut élu le 17 février 1793 par la commune de Mortefontaine, comme membre du conseil chargé de l'état civil. Pendant plus d'un an, les actes d'état civil sont donc rédigés et signés de sa grande écriture un peu brouillonne. Ainsi, le 22 mars 1793, il enregistre, au nom de la république "indivicible (sic) et impérissable" un acte de naissance pour lequel son épouse Marie Jeanne Robquin est témoin.

acte de décès de Marie Jeanne Robquin, le 19 février 1820, à Mortefontaine, à l'âge de 74 ans, "en la maison de son mari située sur la grande route de Mortefontaine à Plailly". La déclaration est faite par Jean Dufrénoy, son gendre, cultivateur à Louvres, et par un voisin, Jean Martin Lefèvre, jardinier, sans doute parent d'Antoine Denis Lefèvre avec qui Joseph Bonaparte avait passé contrat en 1800 pour la remise en état du parc de Mortefontaine.

acte de décès d'Antoine Boucher, déclaré le 30 mai 1820, dans sa maison, à Mortefontaine, à l'âge de "soixante ans, six mois et treize jours". La déclaration est faite par les mêmes témoins, Jean Dufrénoy, son gendre, cultivateur à Louvres et Jean Martin Lefèvre, jardinier. Ce n'est qu'après le décès d'Antoine Boucher que Jean Dufrénoy et son épouse Marie Antoinette Élise Boucher viendront habiter comme locataires la maison auberge de Mortefontaine.

La tombe d'Antoine Boucher et de sa famille au cimetière de Mortefontaine aujourd'hui

fiefdeNerval
1676, 16 janvier naissance de Jeanne Olivier a Dampierre copie
1678, 12 aout deces de Catherine Friquet a Dampierre copie
1677, 28 fevrier naissance d'Isaac Olivier a Dampierre copie
1687, 2 mars naissance de Jean Olivier a Dampierre copie
1704, 30 juin naissance d'Adrien Francois Boucher a Estrees copie
juilletmariagedAdrienBoucheretM
1728, 2 novembre naissance de Guillaume Olivier a Mortefontaine copie
1735, 21 novembre naissance D'Adrien Joseph Boucher a Ermenonville copie
1756, 24 fevrier mariage d'Adrien Joseph Boucher et M. Marg
marsnaissancedeMarg
1759, 17 novembre naissance d'Antoine Boucher a Mortefontaine copie
1756, 24 fevrier mariage d'Adrien Joseph Boucher et M. Marg
parcellesE26et30
maisondAntoineBoucherMarie
maisondAntoineBoucherMarie2
maisondAntoineBouchermuractuel
CadastreleclosNerval
closNerval1
closNerval2
tombeABoucher
1783 27 fevrier mariage de Jeanne Robquin et Antoine boucher a Mortefontaine copie
1783 15 decembre bapteme de Pierre Louis Laurent copie
marscopie
1820 19 fevrier deces de Jeanne Robquin copie
1820 30 mai deces d'Antoine Boucher copie

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